Salle de presse

Discours

Sommet et salon de l'innovation : Ouvrir la voie pour des soins de qualité

Discours de l'honorable Deb Matthews, ministre de la Santé et des Soins de longue durée

9 novembre 2011


Vidéo du discours de la ministre (en anglais seulement)


Merci Tom [Closson] de cette si gentille présentation.

Et merci à vous pour tout le travail que vous avez accompli. Vous êtes un chef de file formidable pour le système et un partenaire important du gouvernement.

J'ai été très chanceuse de travailler avec vous au cours des deux dernières années. Nous le sommes tous.

Je suis heureuse d'être encore parmi vous cette année. Et ce pour diverses raisons.

Quelle année ce fut! Beaucoup de choses se sont passées en Ontario depuis la dernière fois où je me suis tenue sur cette estrade.

La plus importante, c'est que ma fille a eu un bébé! Son premier enfant et mon quatrième petit-enfant.

Il est parfait. Si vous voulez le voir, j'ai apporté des photos!

Une élection a également eu lieu.

Ou, comme j'aime à le dire, une évaluation de quatre semaines du rendement de notre travail. Avec un comité d'évaluation de 13 000 millions de personnes.

J'ai passé le plus clair de mon temps à frapper à des milliers de portes dans ma circonscription de London-Centre-Nord.

J'aime faire du porte-à-porte. Les gens n'hésitent alors aucunement à vous dire ce qui les préoccupe...

... Ce que nous devons faire pour nous améliorer...

... L'impact des décisions que nous, le gouvernement, avons prises.

J'ai écouté avec attention. Très attentivement...

... Après tout, ce sont eux mon patron!

J'ai entendu des douzaines d'histoires concernant les soins de santé.

Les gens commençaient ces histoires en disant : « Je sais que vous n'entendez que des choses négatives, mais laissez-moi vous dire... »

Et ils me racontaient...

... Les soins merveilleux qu'ils avaient – ou un être cher – reçus.

... Comment un médecin ou une infirmière étaient allés bien au-delà de ce qu'exigeait leur travail.

... Comment leur enfant avait été sauvé par les miracles de la médecine moderne.

.... La chance qu'ils avaient de vivre au Canada, où ils recevaient des soins qu'ils n'auraient possiblement pas pu payer.

Ils me remerciaient souvent.

Je sais que lorsqu'ils me remerciaient, c'est en fait VOUS qu'ils remerciaient...

... Pour en faire toujours un peu plus, parce que vous écoutez vos patients et prodiguez d'excellents soins.

Je veux donc, de la part de mes électeurs et de toute la population de cette belle province, vous dire MERCI pour le travail extraordinaire réalisé auprès des gens dont nous sommes au service.

Je ne veux toutefois pas vous donner l'impression que je n'ai entendu que des histoires positives concernant les soins de santé.

J'ai trop souvent entendu des histoires où l'expérience des patients aurait pu — et aurait dû — être meilleure.

Ces histoires-là, je voulais aussi les écouter. Parce qu'elles me rappellent que nous avons encore beaucoup à faire.

Et qu'elles me donnaient hâte de retourner au travail.

Parce qu'ensemble, nous pouvons faire tant de choses.

C'est pourquoi j'étais si heureuse – et honorée – que la population réélise notre gouvernement...

... Qu'elle nous fasse confiance une fois de plus...

... Et confie au Parti libéral de l'Ontario le défi de s'assurer que notre système de santé puisse répondre aux besoins des générations qui suivront.

Je remercie le premier ministre McGuinty de la chance qu'il me donne de continuer à travailler avec vous tous en tant que ministre de la Santé.

Même s'il s'agit d'un rôle exigeant, ce poste me permet également de faire une différence réelle et durable pour la population de l'Ontario.

Avant d'aller plus loin, j'aimerais vous dire quelque chose concernant votre premier ministre.

Vous voyez, j'ai un siège situé à l'avant. J'ai la chance de l'observer lors des caucus, au conseil des ministres.

Je le vois prendre des décisions, je sais ce qui le préoccupe, je connais ses valeurs et la manière dont celles-ci orientent sa prise de décisions.

Il est tenace. Très tenace. Il exige des résultats.

C'est pourquoi la population ontarienne peut compter sur lui et être certaine que nous concluons une entente équitable lorsque nous négocions un nouvel accord de 10 ans en matière de santé avec le gouvernement fédéral.

En d'autres mots, le premier ministre est là pour les Ontariennes et les Ontariens.

Je sais que c'est pour cela que, pour la troisième fois de suite, la population ontarienne l'a choisi, et a choisi notre équipe libérale, pour faire en sorte que notre province continue à avancer.

Oui... nous sommes de retour au sein d'une minorité. Je ne pense cependant pas que cela change notre tâche.

Nous avons un mandat clair. Et du travail à accomplir.

Cela veut dire que nous devons collaborer avec les deux autres partis afin d'offrir à la population ontarienne le bon gouvernement qu'elle souhaite.

C'est de toute façon ce que tout gouvernement devrait faire, peu importe le nombre de sièges qu'il a.

Et c'est précisément ce que nous allons faire.

Parce que les Ontariennes et les Ontariens ont précisé certaines choses le 6 octobre.

Ils ont clairement fait savoir qu'ils veulent un gouvernement qui protégera et renforcera leur système de santé...

... Et prendra les décisions difficiles qui s'imposent – tout en mettant les patients à l'avant-plan.

Ils nous ont aussi clairement fait savoir que leur principale préoccupation était :

Les emplois. Et l'économie.

Les propos que j'ai écoutés durant la campagne électorale donnaient corps aux statistiques qui font régulièrement les manchettes.

Des propos concernant les jeunes diplômés universitaires avec de gros prêts étudiants qui ont de la difficulté à trouver un emploi correspondant à leurs compétences.

Des propos concernant des gens dans la cinquantaine, qui ont perdu leur emploi dans une manufacture qu'ils occupaient depuis qu'ils avaient 17 ans et qui avaient peu de perspectives d'emploi...

L'économie, c'est beaucoup plus que des chiffres, ça concerne la vie des gens...

... Leurs espoirs et leurs rêves... leur capacité à prendre soin de leurs enfants.

L'économie a traversé quelques années extrêmement turbulentes, pas seulement en Ontario, mais partout dans le monde.

À dire vrai, les problèmes de l'Ontario ne sont rien comparativement à ceux auxquels sont confrontées d'autres collectivités publiques.

Nous ne sommes cependant pas sortis du bois.

Les gens de cette province savent qu'ils veulent un gouvernement qui est prêt à les guider dans la tempête.

Ils veulent un gouvernement qui peut faire les bons choix alors que nous tentons de faire face à cette réalité économique...

... Qui peut trouver l'équilibre entre être responsable sur le plan fiscal et fournir aux personnes les services dont ils ont besoin.

Comme vous le savez peut-être, l'économiste réputé Don Drummond est actuellement à la tête d'une commission qui conseillera notre gouvernement sur la manière d'y arriver...

... Sans — ce point est important — augmenter les impôts ou faire quoi que ce soit qui entraînerait la privatisation de nos soins de santé ou de l'éducation.

La semaine dernière, nous avons appris que M. Drummond recommandera que le gouvernement maintienne l'augmentation annuelle de ses dépenses à 1 % chaque année de maintenant à l'exercice 2017-2018.

1 %. C'est notre nouvelle réalité en tant que gouvernement.

Nous devons donc ralentir de beaucoup nos augmentations dans les dépenses en soins de santé.

Remarquez que je n'ai pas dit que nous allions couper dans nos dépenses.

J'ai bien dit ralentir les augmentations de nos dépenses.

Certains autres secteurs gouvernementaux pourraient ne pas être aussi privilégiés.

Notre gouvernement a pris la décision de protéger les soins de santé, même en présence d'enjeux fiscaux importants.

Globalement, les dépenses en soins de santé continueront d'augmenter.

... Les dépenses augmenteront, mais pas au même taux que par les années passées.

Cela ne signifie pas que chaque poste budgétaire des soins de santé augmentera. Ce ne sera pas le cas.

Nous devrons transférer des dépenses d'une partie du système à une autre.

Parce qu'il y a des domaines où nous n'obtenons pas la meilleure valeur qui soit.

Et d'autres domaines où de nouveaux investissements produiront des économies ailleurs ou amélioreront la qualité des soins.

Il n'y a pas si longtemps, l'économie de la province et à l'échelle du monde était florissante.

Cela nous a permis d'investir dans les soins de santé comme jamais auparavant.

En Ontario, nous avons profité de cette économie prospère et, avec votre aide, nous avons reconstruit un système qui était en mauvais état.

Nous avons investi dans l'infrastructure afin de moderniser nos hôpitaux...

Nous avons formé plus de médecins et embauché plus d'infirmières afin d'améliorer l'accès aux soins...

Nous avons réduit les temps d'attente... Nous sommes passés du dernier rang au premier au Canada en matière de temps d'attente.

Nous avons commencé à mesurer et à améliorer la qualité des soins.

Nous avons créé les RLISS afin que les décisions se prennent à Thunder Bay plutôt que sur la rue Bay... et de faciliter l'intégration.

Nous avons investi dans la santé électronique...

Nous avons mis sur pied une stratégie exhaustive en matière de santé mentale et de lutte contre les dépendances.

Avec vous, nous avons édifié une solide fondation pour ce système.

Cela a nécessité du travail d'équipe.

Et un solide esprit d'initiative.

Et nous devrons travailler encore plus ensemble et faire preuve d'encore plus d'esprit d'initiative alors que nous allons de l'avant.

Parce que, alors que nous évoluons dans le contexte de notre réalité fiscale, nous devrons nous concentrer sur la valeur.

Qu'est-ce que la valeur? Pour moi, il s'agit simplement de la qualité, divisée par le coût.

Il est possible d'accroître la valeur de trois manières :

Vous améliorez la qualité.

Vous réduisez les coûts.

Ou, idéalement, vous faites les deux.

C'est pourquoi la Loi de 2010 sur l'excellence des soins pour tous – la LEST – est si importante.

Elle traite de la qualité, de la valeur et des preuves.

En augmentant la qualité des soins que reçoivent les gens, nous pouvons aussi économiser de l'argent et avoir un système plus solide et viable pour l'avenir.

Je sais que vous travaillez déjà à cela, en mettant en œuvre des améliorations de la qualité, en faisant du suivi et en mesurant.

Mais vous savez – comme moi – que la qualité nécessite de mettre le patient au centre de notre système et de prodiguer le genre de soins que les patients s'attendent à recevoir.

Laissez-moi vous donner un exemple.

Le personnel d'un hôpital de l'Ontario a changé la manière dont il traitait les plaintes des patients.

Il est devenu plus proactif, s'est déplacé pour parler aux patients concernant l'expérience de l'hôpital et les a fait participer à l'amélioration des soins.

Ce faisant, l'hôpital a augmenté la qualité des soins aux patients, tout en réalisant des économies.

Parce que le nombre de patients qui poursuit l'hôpital a chuté. Ce qui a entraîné la baisse des tarifs d'assurance de l'hôpital.

C'est cela améliorer la valeur : de meilleurs soins. Des coûts plus bas.

L'intérêt que nous portons à la qualité et à la valeur est l'une des raisons pour lesquelles je suis une si grande adepte des soins communautaires et à domicile.

Je pense que la plupart des gens rassemblés ici seraient d'accord pour dire, s'ils avaient le choix, que la maison est le meilleur endroit où être.

Les soins à domicile sont plus confortables. Portent moins atteinte à la dignité. Sont plus pratiques.

Et moins dispendieux. Beaucoup moins dispendieux.

Nous pourrions imiter le Danemark où, pour une question de politique publique, les soins communautaires ont préséance sur les soins en établissement et sur les soins à long terme.

Le Danemark a adapté différentes installations de soins pour satisfaire aux besoins des personnes âgées, en plus de financer les services à domicile, ce qui permet aux gens de rester à l'extérieur des institutions.

Et cela fonctionne. Le Danemark n'a pas construit de nouvelle maison de soins infirmiers depuis 1987.

Nous sommes aussi sur la bonne voie en Ontario.

Grâce à nos propres initiatives, nous favorisons la valeur, les preuves et la qualité avec de nouvelles manières innovatrices.

Prenez pour exemple le programme de télésanté de l'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa :

On enseigne aux patients qui reçoivent leur congé à mesurer et à inscrire quotidiennement dans un rapport leurs propres signes vitaux...

... Et à présenter ces données par téléphone à l'équipe soignante de l'Institut.

Le programme a réduit de moitié les taux de patients admis à nouveau à l'hôpital pour insuffisance cardiaque...

... Ce qui est une bonne nouvelle pour les patients, mais également pour le système de santé.

Parce que chaque patient à qui on évite de manière sécuritaire d'être à nouveau admis à l'hôpital nous permet d'économiser jusqu'à 20 000 $.

En Ontario, nous devons faire plus de choses comme celle-là...

... C'est-à-dire des choses qui fonctionnent. Nous devons aussi faire moins des choses qui ne fonctionnent pas.

C'est aussi simple que ça.

Garder les gens chez eux fonctionne. Nous le savons.

C'est pourquoi une grande partie de notre programme électoral était conçu pour aider la population ontarienne, en particulier les personnes âgées, à obtenir des soins à la maison...

... Afin d'aider à éviter qu'elles se retrouvent dans les services des urgences, les hôpitaux et les foyers de soins de longue durée.

Prenez par exemple le crédit d'impôt pour la rénovation de la maison saine.

Cela aidera les personnes âgées à faire des modifications – comme l'installation de rampes ou de douches de plain-pied – qui rendront leurs maisons saines et habitables.

C'est un crédit d'impôt de 1 500 $ qui leur permet de continuer à être un membre actif de leur collectivité.

Et nous allons aussi nous assurer qu'ils ont accès à plus de soins à domicile – nous nous sommes engagés à rajouter 3 millions d'heures de plus de soins par des PSSP.

Nous remettons aussi en place les visites à domicile, afin que les Ontariennes et les Ontariens qui en ont besoin puissent compter sur des visites à domicile par leur médecin de famille, des infirmières et d'autres professionnels.

Le programme offrira des services allant de consultations en ligne par téléphone à de véritables visites à domicile...

... Tout ce qui est nécessaire pour garantir que les patients reçoivent les soins dont ils ont besoin chez eux.

J'ai récemment accompagné le Dr Mark Nowaczynski lors d'une visite à domicile ici, à Toronto.

Nous avons visité une femme nommée Barbara Burns. Elle a 83 ans et a quelques problèmes à se déplacer.

Sans les visites à domicile du Dr Mark, elle devrait probablement vivre dans un foyer de soins de longue durée.

Elle m'a cependant dit qu'elle ne voulait pas vivre dans un foyer de soins de longue durée.

Elle est plus heureuse chez elle, avec sa famille.

Ça fait maintenant trois ans que le Dr Mark prend soin d'elle...

... À une fraction de ce qu'il en aurait coûté si Barbara avait à vivre dans un foyer de soins de longue durée.

Autrement dit, si nous voulons réussir à améliorer les soins de santé tout en préservant l'économie de la province...

... Nous devrons alors, au cours des prochains mois et des prochaines années, nous concentrer à améliorer les soins communautaires et à domicile.

Ce n'est pas une nouvelle idée – cela fait maintenant plusieurs années que nous nous concentrons sur la stratégie Vieillir chez soi.

Ça fonctionne. Le résultat de nos investissements, ici à Toronto, c'est 235 personnes âgées de moins qui ont inscrit leurs noms sur la liste d'attente pour des soins de longue durée.

Nous savons ce que nous devons faire : augmenter la valeur. Dépenser plus intelligemment. Améliorer les soins.

Cela signifie également que nous devons nous intéresser davantage à la prévention et à la promotion de la santé.

Parce que les gens ne veulent pas des soins de santé. Ils veulent la santé.

Voilà pourquoi je suis si heureuse que la promotion de la santé fasse maintenant partie de mon portefeuille.

Parce que nous savons depuis longtemps que la meilleure manière de garder les gens en santé est en premier lieu d'éviter qu'ils tombent malades.

Nous voulons que l'Ontario soit l'endroit le plus sain pour grandir et vieillir.

C'est pourquoi, comme promis dans notre programme, nous allons mettre sur pied un conseil sur l'obésité chez les enfants...

... Avec l'objectif de réduire le taux d'obésité infantile dans la province de 20 % au cours des cinq prochaines années.

Si nous y arrivons, le système de santé réalisera d'importantes économies à l'avenir.

C'est la même chose avec le tabac.

Nous devons continuer la guerre au tabac afin que les Ontariennes et les Ontariens puissent vivre des vies plus saines.

Comme l'OMA vous le dira, les maladies liées au tabac coûtent au système de santé de l'Ontario environ 1,6 milliard de dollars chaque année.

Nous devons également donner aux gens le pouvoir de manger sainement et de demeurer actifs afin de pouvoir réduire le diabète et les maladies cardiaques.

Toutes ces choses garderont la population ontarienne en santé et nous aideront à éviter les coûts des soins de santé non nécessaires.

Tout cela revient à la manière dont nous concevons les soins de santé...

... À la manière dont nous prodiguons les soins de santé...

Et à la manière dont nous dépensons pour les soins de santé.

Nous devons réaffecter les dépenses.

Nous devons réaffecter les dépenses pour les choses qui ne fonctionnent pas à celles qui donneront des résultats pour les patients.

En tant que gouvernement, nous ne pouvons pas y arriver tout seuls. Je le sais.

Mais en tant que secteur de la santé...

... En tant que communauté d'esprit déterminée à offrir des résultats à la population ontarienne...

....Et qui s'est engagée à construire le système de santé le meilleur au monde pour nos enfants et nos petits-enfants....

... Et bien, mesdames et messieurs, nous le pouvons.

Jamais par le passé tant de chefs de file de ce système n'ont été prêts à mettre leurs propres intérêts de côté pour le mieux-être des patients.

Voyez le nombre d'intégrations volontaires d'hôpitaux...

... Songez à l'OHA qui, juste avant l'élection, ne militait pas pour augmenter le financement des hôpitaux, mais pour augmenter le financement du secteur des soins à domicile.

Vous voulez travailler ensemble.

Vous voulez apporter des améliorations.

Vous êtes prêts à aborder le climat économique difficile parce que vous êtes prêts à innover.

C'est dans les moments difficiles que l'innovation triomphe.

On dit que la nécessité est la mère de l'invention.

Comme ministre de la Santé, c'est mon travail de vous permettre de rechercher ces occasions d'inventer, et d'agir sur celles-ci...

.... De vous encourager à regarder à l'extérieur des murs de votre organisme pour voir comment vous pouvez augmenter la qualité et trouver la meilleure manière de prodiguer des soins...

... Afin d'améliorer la valeur.

Lorsque les temps sont durs, les gouvernements — et les partis politiques – ont le choix : ils peuvent favoriser l'innovation ou couper dans les services.

Nous sommes sans contredit du côté de l'innovation et je sais que j'ai à mes côtés des chefs de file de l'ensemble du secteur des soins de santé...

... Qui peuvent trouver des occasions pour améliorer les soins aux patients et réduire les coûts partout où ils regardent.

Vous êtes prêts à relever vos manches. Sachez que c'est aussi mon cas.

En fait, cela m'enthousiasme...

C'est le moment pour nous de faire une différence.

Le moment de prouver à la population ontarienne que nous avons ce qu'il faut pour prodiguer les meilleurs soins de santé...

... Et pour garder notre système fort pour les générations qui suivent.

Merci.

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